Fin de l’hiver

Le cercle vicieux se cache dans cette apparente sérénité, cette fermeture au monde qui m’enseigne tout sauf à l’accepter.

Il s’insinue, se glisse, s’immisce dans le moindre interstice.

Il s’en prend à ma gorge et mes poumons, plus profondément dans chaque respiration.

Il grandit et prend la difforme d’une absurdité qui se nourrit d’obscurité et occupe tout l’espace. Il a besoin de place. Continuer la lecture de « Fin de l’hiver »