Un an plus tard

L’année passée, le 15 août 2016, je rendais mon mémoire de master, sur lequel j’avais passé les 6 mois précédents – une longue agonie qui m’a semblé durer des année – et dont j’espérais ne plus jamais entendre parler. J’allais enfin ne plus être étudiante pour le première fois de ma vie – il était temps ! – et j’étais persuadée que j’allais enfin disposer du temps nécessaire à la réalisation de tous ces projets que j’avais trop longtemps laissés de côté.

Une semaine plus tard, le 22 août, à l’occasion du Ray’s Day, je me décidai donc à ouvrir ce blog et à y poster un texte que j’avais écrit, avec le projet d’en partager d’autres plus tard. Puis… plus rien. Le néant. Et je me retrouve ici un an plus tard, sans avoir posté le moindre article depuis, avec cette très désagréable sensation de n’avoir rien fait de mon année.

En réalité, je n’avais pas anticipé que ce 15 août n’était pas la fin, mais un nouveau commencement et qu’il me faudrait encore:

  • Préparer ma soutenance (et y survivre)
  • Corriger mon mémoire
  • Faire une pause de plus ou moins tout dans ma vie
  • Chercher du travail
  • Travailler (même si c’était déjà le cas pendant mes études, c’est la première  – et dernière j’espère – fois de ma vie que j’ai un emploi à plein temps)

De plus,  je m’étais fixé l’improvisation théâtrale comme priorité numéro 1 pour l’année (académique, vieux réflexe d’étudiante) 2016-2017. C’était ma première saison en championnat amateur et j’avais envie de mes faire mes preuves! J’étais terrorisée, et persuadée qu’en me concentrant là-dessus, j’aurais ce fameux déclic qui révélerait au monde entier l’improvisatrice talentueuse qui sommeillait en moi pendant toutes ces années, cachée sous une couche de timidité, de tatouages et un sourire. Spoiler: la révélation n’a jamais eu lieu, j’aurais l’occasion d’en reparler.

Mais si j’ai appris quelque chose pendant cette année d’impro, c’est que je suis une improvisatrice moyenne. Je suis loin d’être une comédienne, mais je suis une constructrice. Mon truc à moi, c’est de rester en retrait et faire en sorte que les histoires que l’on raconte à plusieurs tiennent la route. Je suis une sorte de ciment.

C’est sur cette glorieuse conclusion que j’ai terminé ma saison, et pour la mettre en pratique que j’ai décidé de faire de l’écriture ma priorité pour la saison 2017-2018. Je reprends donc ce blog, également à l’occasion du Ray’s Day, avec pour premier objectif d’y poster plus d’un article ! Demain, je partagerai le texte qui a donné son nom à ce blog et vice versa, en attendant, j’ai reposté « J’aime pas les cookies » ci-dessous.

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